Le premier végétal que j’ai vu germer, j’étais en maternelle, très enthousiasmée par cette opération fascinante pour de jeunes enfants.
Quelle merveille que ce simple pépin de pomme qui se contente d’un peu d’eau, brave le coton, dresse fièrement son gland au bout de cette petite tige fragile, espérant un substrat plus costaud pour enfin lancer des racines et un tronc fibreux et prometteur de récoltes infinies au travers de bourgeons et fruits volontaires !
Oui, la grandiloquence ne m’ étouffe pas !
J’ai eu de la chance, je jouissais d’un grand jardin pour une surface citadine.








Jadis purgatoire de la femme au foyer, aujourd’hui promue paradis à profusion par les médias dans un orgasme gastronomique collectif, fanatique et quasi religieux.
Comment le savaient-ils ?